Another Happy Day {ciné}

18 Jan

Dimanche soir, je me suis « auto-invitée » à l’avant-première du film Another Happy Day, qui sortira sur nos écrans le 1er février prochain. La bande-annonce m’a plu, sa récompense au Sundance Film Festival m’a convaincu…

Synopsis

Lynn débarque chez ses parents pour le mariage de son fils aîné, Dylan. Elle est accompagnée de ses deux plus jeunes fils, Ben et Elliot. La propension de ce dernier à mélanger alcool, drogues et médicaments ne le prive pas d’une certaine lucidité sur la joie des réunions de famille.
Et la réunion, de fait, est joyeuse : grands-parents réac, tantes médisantes, cousins irrémédiablement beauf.
Une comédie sur des adultes en guerre, des ados en crise et le mariage qui les rassemble tous… pour meilleur et pour le pire.

Avis

1h55min plus tard le bilan est mitigé.

Pour son 1er long-métrage, Sam Levinson nous plonge au cœur d’une famille aux nombreux dysfonctionnements,  où se côtoient manipulation, chantage affectif, ignorance, humiliation, persécution…

Le casting est riche et les acteurs nous offrent de belles performances d’interprétation, notamment Ezra Miller (We need to talk about Kevin).

Les effets stylistiques retranscrivent avec beaucoup de justesse les émotions, et le cynisme avec lequel est traité le thème confère au film un peu de légèreté qui contrebalance la lourdeur du psychodrame.
Toutefois, les personnages se confrontent sans répit les uns, les autres, et cela finit par oppresser le spectateur.
Le conflit est omniprésent et nous fait ressentir compassion et agacement à la fois. C’est le cas de Lynn, la mère, qui nous bouleverse avec son histoire, mais semble pour autant se complaire dans son auto-apitoiement et sa dramatisation systématique. On comprend assez facilement où les névroses de ses 3 enfants ont pris leur source…
Le thème était prometteur, et le film aurait pu livrer une belle analyse des dysfonctionnements familiaux… si le réalisateur n’avait pas forcé le trait. Le film est bouleversant mais pas hilarant. Le scénario est un peu too much et flirte assez souvent avec le caricatural.
On attend donc avec impatience le deuxième essai de Sam Levinson qu’on lui souhaite de « transformer », car il n’en reste pas moins un jeune réalisateur très prometteur….

 

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